Connecthings lance www.nfctagstore.com

http://www.nfctagstore.com : créez et personnalisez vos tags NFC

04/04/2011

par

Connecthings lance site www.nfctagstore.com permettant la création, personnalisation et livraison de cibles NFC et des services associés.
Paris,  4 Avril 2011,

Simples, intuitives et interactives, les technologies sans contact offrent un large éventail de services grâce à la communication en champ proche entre votre téléphone NFC et les étiquette intelligentes dites « cibles ».
Une cible, ou encore un “tag” est un autocollant ou magnet intelligent équipé d’une puce qui permet de créer une interaction au contact d’un téléphone NFC afin de déclencher un appel téléphonique ou ouvrir une page web. « Déjà utilisées et adoptées comme solutions de paiement ou comme pass dans les transports publics, ces cibles offrent une infinité de possibilités permettant d’interagir facilement avec son environnement. Cumuler des points fidélité dans des restaurants, accéder aux informations touristiques dans différents lieux ou encore aux horaires des prochains bus en temps réel… Tous ces nouveaux services à forte valeur ajoutée deviennent instantanément et facilement accessibles grâce au NFC» déclare Laetitia Gazel Anthoine, PDG de Connecthings.
www.nfctagstore.com permet à tout un chacun de commander des cibles personnalisées, du design (chargement et retouche de la photo de votre choix) jusqu’au contenu (adresse Internet, numéro de téléphone et SMS, vCard, adresse de blog, compte Twitter…) et de recevoir cette cible physique et prête à l’emploi chez lui. On peut ainsi imaginer une cible avec sa photo et, inscrit dans la mémoire de la puce NFC, son numéro de téléphone ou sa vcard. Dès lors la personne à qui l’on donne la cible n’a plus qu’à l’effleurer avec son téléphone NFC pour entrer le numéro de téléphone dans son répertoire ou appeler le numéro. De plus, une petite quantité de cibles peut être commandée, permettant aux professionnels de contrôler rigoureusement leurs besoins et optimiser leurs stocks.
« Quand on parle NFC, tout le monde pense aux services proposés par des institutions comme les transporteurs ou les banques, avec la thématique de sécurité associée. Mais chez Orange nous pensons aussi que le NFC a un grand potentiel pour simplifier l’usage des services mobiles. Nous avons trouvé dans Connecthings un partenaire avec un vrai savoir-faire pour développer des services s’appuyant sur des cibles NFC compatibles avec les téléphones Citizy commercialisés par les opérateurs » indique Vincent Barnaud, Directeur des Projets Contactless, Orange.
Qu’on les utilise pour communiquer son numéro à ses amis, pour marquer son appartenance à une tribu, comme clin d’œil humoristique, pense-bête ou encore comme une aide aux personnes pour qui le maniement du téléphone portable n’est pas quotidien, la cible personnalisée est un moyen simple, économique et original de rester en contact avec sa communauté.
Les cibles personnalisées sont disponibles immédiatement sur support autocollant ou sur support métallique à partir de 4€ TTC.
La plate-forme NFC
AdTag, la plateforme unifiée de gestion de codes 2D et cibles NFC de Connecthings, permet l’administration des tags et un accès aux statistiques associées. AdTag est la plate-forme sur laquelle le site www.nfctagstore.com s’appuie. Cette plateforme unifiée a été déployée et utilisée dans plusieurs projets d’envergure dont le projet NFC dans la ville de Nice, en Mai 2010.

A propos de Connecthings
Fondé en 2007, Connecthings est le leader dans le développement de services utilisant la lecture de tags NFC et le P2P. Connecthings propose des solutions complètes – de la fourniture de cibles NFC personnalisées et de la plateforme de gestion associée au développement du service mobile, la solution logicielle Adtag permet aux opérateurs mobiles, constructeurs, publicitaires, collectivités territoriales, distributeurs et marques de créer et proposer des services à forte valeur ajoutée, d’analyser les usages et gérer le cycle de vie des cibles NFC. Connecthings propose également des applications de lecture et écriture de cibles NFC. Le siège social de Connecthings se situe à Paris, France. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.connecthings.com

Contact :
Sandy Castagna
contact@connecthings.com

*Note: Cityzi est un ecosystème standard NFC lancé par les opérateurs de téléphonie mobile français impliqués dans le déploiement à grande échelle de services mobiles sans contact. Cityzi est une marqué déposée par l’association AFSCM.

Contact presse

Nom et prénom : GAZEL ANTHOINE

Adresse email : lga@connecthings.com

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Le paiement « sans contact » possible partout en France

Monétique

Source : La Tribune.fr – 02/04/2011 | 20:04 – 536 mots  | 

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Copyright Reuters

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Le groupement des cartes bancaires vient d’étendre son agrément de cartes et de terminaux compatibles avec cette technologie.

Payer sans contact est désormais possible partout en France. Il ne reste plus qu’à équiper les clients et les commerçants des cartes et terminaux adéquats. Le groupement des cartes bancaires (CB), qui permet à 1,2 million de commerçants en France de bénéficier des paiements des cartes CB, a en effet transmis lundi aux banques son agrément pour l’implantation de terminaux de paiement « sans contact » partout en France. Selon nos informations, les terminaux seront fournis par l’industriel Ingenico le deuxième fabricant mondial de terminaux de paiement.

La technologie du « sans contact » ou « near field communication » (NFC) permet, grâce à une antenne dissimulée dans une carte ou dans un téléphone, de régler les petites dépenses en passant à environ quatre centimètres du terminal de paiement lui aussi équipé d’une antenne. Le paiement « sans contact » par carte est plafonné à 20 euros par achat.

Seule la région de Nice était jusqu’alors équipée de terminaux et de cartes pour ce type de paiement. Le « sans contact » pouvait y être utilisé dans la grande distribution, les petits commerces, les transports, les musées ect… L’opération, lancée en mai 2010, regroupait 11 banques et les émetteurs de cartes Visa et Mastercard.

Etablissement bancaire pilier du paiement « sans contact » par cartes bancaires, BPCE (Banque populaire Caisse d’épargne) a déployé depuis le début de l’opération 154.000 cartes bancaires de paiement « sans contact » dans les deux départements de la Côte d’Azur. Le groupe en vise 300.000 à terme. La banque a également équipé presque 700 commerçants dans la région de Nice sur 1.500 équipés au total de terminaux. Contrairement à BNP Paribas ou au Crédit Mutuel-CIC qui misent sur le paiement « sans contact » mobile, BPCE privilégie le paiement par carte. « Le client a confiance dans ce bout de plastique. Pour faire décoller un moyen de paiement, autant le faire avec une technologie déjà utilisée plutôt que de miser sur une rupture », estime Fabrice Denèle, directeur de la stratégie des moyens de paiement BPCE. Le taux d’utilisation reste pourtant très faible, moins de 1 % des cartes distribuées par BPCE ont été utilisées au moins une fois sur la Côte d’Azur, soit 1.400 porteurs de cartes pour un total de plus de 10.000 transactions.

Réduire le paiement en espèces

« Au démarrage d’une telle innovation, il est normal que l’utilisation de la carte sans contact soit à ce niveau, explique Fabrice Denèle. Quand on équipe massivement les particuliers, la prise en main d’un nouveau moyen de paiement prend du temps avant de l’adopter. On ne peut donc pas avoir de chiffres exceptionnels dès le début. »

La plupart des acteurs s’accordent d’ailleurs à dire que les cartes bancaires seront massivement équipées de la technologie sans contact ou NFC d’ici trois à cinq ans. Ils y voient un intérêt économique majeur : réduire le paiement en espèces des petites dépenses. « Le temps de traitement et le coût de gestion des transactions de petits montants en espèces sont souvent sous-estimés par les commerçants », souligne Charlotte Desbons, directrice marketing et communication de Visa Europe qui remarque que 80 % des paiements de faibles montants sont actuellement réalisés en espèces.

Mathias Thépot – 02/04/2011, 20:04  | 

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NFC : Google déploierait et testerait le paiement sans contact aux USA

Par Stephane Moussie, le 17 mars 2011 sur http://www.cnetfrance.fr

Un test grandeur nature à New York et San Francisco de la technologie NFC serait en préparation chez Google. Le géant californien financerait l’installation du système de paiement sans contact auprès des commerçants.

Baladeur multimedia, appareil photo, GPS, navigateur Web, téléphone… Les smartphones qui sont devenus de véritables couteaux suisses numériques en très peu de temps n’en feraient pas encore assez selon Google. Bloomberg révèle que la firme de Moutain View s’apprêterait à lancer un grand test de paiement sans contact, ou comment transformer son smartphone en un authentique portefeuille numérique.

Trois sources « proches du dossier » auraient fait état du financement par Google de l’installation de caisses spéciales chez les commerçants permettant le paiement par NFC (Near Field Communication). Le projet qui devrait être lancé d’ici à quatre mois permettrait alors aux possesseurs de smartphones dotés de cette technologie, comme le Nexus S, de payer d’une nouvelle manière. Oublier le chéquier et la carte bleue, il suffit d’approcher son smartphone du terminal de paiement pour réaliser le transfert d’argent.

Une technologie attirante

Encore peu répandue en Occident, la technologie intéresse Google qui pose ses pions. Déjà supportée par défaut dans Android 2.3, la technologie de communication sans-fil à courte portée dispose, sur le papier, d’une grande base de terminaux compatible du côté du géant de l’Internet américains. Reste aux fabricants d’insérer la puce qui va bien.

Mais pour favoriser son adoption, des smartphones dotés d’une puce NFC ne suffisent pas. Il faut des commerçants équipés de systèmes de paiement compatibles. Nous mettions d’ailleurs ce point en avant dans le test du Nexus S :  » la présence de la technologie NFC [est] peu utile pour le grand public dans l’état ». D’où le coup de pouce de Google qui compte bien s’imposer dans ce domaine encore tout nouveau, grouillant d’acteurs hétéroclites (opérateurs télécoms, start-up, banques…) qui fourbissent leurs armes.

Et l’iPhone ?

Quant à Apple, une personne bien renseignée avait déclarée à The Independent que « le nouvel iPhone n’aura pas de puce NFC, Apple ayant fait remarquer aux opérateurs concernés le manque de standard clairement défini autour de cette technologie ». La firme à la Pomme n’a pourtant pas toujours été aussi tatillonne concernant « le manque de standard clairement défini », n’hésitant pas à intégrer des cartes Wi-Fi « n » alors que la norme n’était pas encore ratifiée ou bien encore poussant l’HTML 5, encore en attente de finalisation par le W3C.

Attentisme ou stratégie d’observation de la part d’Apple ? Google en tout cas semble vouloir saisir la technologie NFC à bras le corps.

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Google Voice discovered allowing pure VoIP calls

updated 10:30 am EST, Tue March 8, 2011

Google Voice can make pure Internet calls

Google Voice users learned late Monday that the service now has a way of making purely Internet-based phone calls. Making a SIP call with a « sip: » prefix, the Google Voice phone number and @sip.voice.google.com skips the conventional phone network entirely, saving users cellphone minutes. Disruptive Telephony tested it and found that a call worked « great. »

The development is relatively new and, according to Google’s partner YATE (Yet Another Telephony Engine), was added on January 31 without any public mention.

Google hasn’t publicized the addition, and it’s not clear whether it wants to do so. Until Verizon backed away from earlier policies with 4G, it and many other carriers have actively blocked Skype. 3G lag and the limited capacity of the older networks have been officially blamed, although the FCC and critics have warned that it’s likely for anti-competitive reasons to prevent cheaper calls and save users the need for a more expensive voice plan.

More officially supported pure VoIP Google Voice could lead to customers having the option of taking a call solely online but having a traditional phone number that anyone could reach without an Internet connection. Theoretically, it could also allow for higher-quality audio similar to Verizon’s 4G calling. Android 2.3 already has support to make SIP calls directly from the contacts list instead of having to use an outside app such as Google Voice.

Read more: http://www.electronista.com/articles/11/03/08/google.voice.can.make.pure.internet.calls/#ixzz1G2uJr6tJ

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Google launches microformat-powered recipe search

Today, Google launched a new search feature: Recipe View!

The new search category enables users to discover recipes that have been marked-up following the hRecipe specification from a variety of sources with a new level of accuracy. Google have made it easy for users to find recipes, because authors are now making it easy for them to locate their data from within their web pages.

Wired reports:

“Our intent is to make better user expereince to see if we can jumpstart this ecosystem,” Menzel said. “That way when someone thinks ‘Hey, I just invented a great recipe, let me put it on my blog,’ and that person’s recipe should be a candidate.”

But Menzel insists it’s got to be easy and that Google doesn’t want to push busy webmasters to do any work that won’t result in more traffic.

“This is really a pragmatic response to the dream of the semantic web,” Menzel said. “We would love if the XML world existed — it would make search awesome, but no one is going to to do it. But we need to start somewhere, and a lot of the internet is built manually by people and their time is valuable.”

ReadWriteWeb also notes:

Google didn’t indicate if it has plans to expand this sort of markup into other search efforts, but it’s a good reason – at the very least for recipe publishers – to mark up your websites.

We’re very excited about this new feature from Google, and are pleased to see the organisation continue to support and implement open standards that are simple for authors everywhere to use.

For more information on the specification, check out the hRecipe wiki pages.

 

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La technologie sans contact mobile s’invite dans neuf villes françaises

Supermobile, publié le 24 février 2011L’engouement pour les NFC (Near Field Communications) se poursuit en France. Cette technologie qui diversifie les usages du mobile sera expérimentée dans neuf nouvelles villes cette année…

C’est la ville de Nice qui avait été la première à tester les technologies sans contact, dans le cadre d’un appel à projet du ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. Quelque 3 300 clients en ont ainsi eu l’usage dans les transports en commun. Le maire de la ville, Christian Estrosi, a déclaré à ce propos : « Nice préfigure ce que sera, demain, la ville du futur (…), cette évolution concernera l’ensemble des réseaux, en particulier les réseaux de transports et de communication ».

L’essai niçois a en tout cas convaincu, puisque le ministère de l’Industrie et de l’Economie numérique, désormais en charge du dossier, a décidé de déployer la technologie NFC sur le mobile dans neuf villes françaises. Les habitants de Bordeaux, Caen, Lille, Marseille, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse pourront ainsi expérimenter, par exemple, le paiement par téléphone mobile ! A l’occasion de la désignation de ces neuf villes-test, le gouvernement a également annoncé le lancement d’un nouvel appel à projets dans quelques mois. D’autres grandes villes devraient également rejoindre l’expérience sans contact sur le terrain dans les prochaines semaines.

La technologie sans contact NFC utilise des ondes radios à très courte portée. Celles-ci permettent de mettre en communication deux appareils lorsqu’ils sont très rapprochés. Véritable outil de la vie quotidienne, elle permet à la fois de lire des données ou d’en envoyer. L’utilisation est simple et ergonomique, tout en restant sous le contrôle complet de l’utilisateur. Le temps de transmission est très court, de façon à ce que la validation des transactions demeure rapide.

Cette technique est utilisée dans les transports franciliens (avec le fameux « Passe Navigo) ou encore par certaines remontées mécaniques de sport d’hiver. Dans le cas des téléphones portables, la technologie NFC permet d’introduire des applications multiples et variées telles que le paiement de proximité, les programmes de fidélité, le téléchargement d’informations,…

Déjà très répandue au Japon et en Corée du Sud, cette technologie est sans aucun doute promise à un brillant avenir, notamment du côté des municipalités : locations de vélos en libre service, paiement des stationnements, offres d’auto-partage, gestion de services administratifs,… Les possibilités ne manquent pas !

Pour l’instant, le seul frein à cet élan technologique reste l’offre sur le marché de téléphones compatibles avec cette technologie. A l’heure actuelle, un seul modèle compatible est commercialisé en France, mais une dizaine d’autres sont attendus sur le marché d’ici la fin de l’année 2011.

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Connaissez-vous Pierre ? Vers un premier réseau FTTH d’une région rurale (de la vallée de l’Hérault)

Vers une reprise de Service Public par le Public ? Voilà une idée qu’elle est bonne !

J’ai reçu de Pierre ce document que j’ai trouvé intéressant. Je le publie avec son accord car je pense que cela peut en intéresser plus d’un… Quand les Français de base prennent leur destin en main… Sans attendre de l’Etat et d’autres collectivités locales leur bonheur sur cette Terre… Il me semble que certains ruraux vont ressortir leurs fourches… Une e-jacquerie à l’horizon ? Je laisse la parole (pardon le clavier) à Pierre…

Voici ci-dessous un résumé de la démarche que nous avons entamé fin 2010 dans une zone rurale de la vallée de l’Hérault avec comme objectif de construire un premier réseau FttH « coopératif » d’ici 2012.

Capture d’écran 2011-01-30 à 10.06.00

Objectifs :

Sortir du paradigme actuel du Très Haut-débit français, opposant investissements privés et publics, perdant des années en consultations publiques, études, rapports & co… pour au final arriver à un quasi immobilisme, un plan THD au rabais, non financé sur le long terme, des jolis projets pilotes histoire de faire patienter mais aucun déploiement massif (si l’on oublie quelques exceptions comme THD92 ou le SIEA), des PPP ou des DSP qui servent plus les intérêts de leurs concessionnaires que ceux du public, etc…

Assez ! Nous voulons reprendre en main un service pour et par le public (Pas le service public mais bien les habitants, les entreprises, ceux qui vivent dans nos bouts de campagnes et qui ne verront pas le THD de leur vivant). Bref, en lieu et place des « Délégations de Service Public », nous voulons instaurer une sorte de « Reprise de Service par le Public »

Puisque ni les opérateurs ni les collectivités ne veulent ou ne peuvent nous fournir ce réseau THD, nous allons le construire, le gérer et le maintenir nous-mêmes. Nous y ferons venir des opérateurs qui nous vendront leurs services sur notre infrastructure (ouverte et neutre). Que Orange, Free ou SFR ne viennent pas car nous ne jouons pas avec leurs règles sera leur problème, il y aura bien des OVH, Wibox, E-Tera, Alsatis ou d’autres pour émerger et venir développer leur business là où les « gros » ne veulent pas.

Comment :

  • Construction de réseaux de dessertes FttH ruraux par les habitants/utilisateurs
  • Auto-financement
  • Ouverture sans discrimination aux opérateurs
  • Implication a minima des collectivités, elles doivent être des « facilitateurs » plus que des « financeurs » et encore moins des maitres d’œuvre. Lorsque la population suivra et s’impliquera dans le projet les collectivités suivront (ou essayeront de comprendre)
  • Commencer « petit » par un hameau en zone blanche puis s’étaler telle une tache d’encre par proximité

Déroulement :

  1. Repérage / connaissance du contexte « haut-débit » local et régional : acteurs privés et publics, RIP, DSP, PPP en place ou en projet, technos utilisées, réseaux fibre installés (fait)
  2. Choix d’une zone de démarrage (fait) selon les critères :- Zone blanche ADSL (lignes de 10 km de long !!!)

    – Couverture « palliative » existante (Wifi 5.4 Ghz de la DSP locale) mais décevante

    – Proximité de points de sortie (4 à 6, 8, 11 et 13 km) de fibres RIP (DSP CG34 / A75 Networks / NRA FT dégroupés)

    – Hameau (60 foyers) d’une commune rurale très étendue

    – Absence de services publics sur le hameau

     

  3. Création d’un « noyau dur » d’habitants prêts à s’investir pour changer les choses (en cours)
  4. « Évangélisation » de la population aux bénéfices qu’ils pourraient tirer du THD (économiques, e-santé, usages, nouveaux services « solidaires », développement de leur hameau). L’objectif est de convaincre 80% de la population de s’engager sur le projet (garantissant ainsi sa viabilité)
  5. Constitution par la population d’une structure (association, coopérative ?) qui construira, gérera et sera propriétaire du réseau de desserte FttH.
  6. Conception du réseau. Négociation avec les différents RIP pour les points d’interconnexion. Choix des technos et méthodes de déploiement suivant les critères suivants :- Possibilité pour une population de non-techniciens de faire elle-même le déploiement (la plus grande partie possible)

    – Prévoir de ne pas utiliser le génie civil FT (sauf impossibilité)

    – Éviter autant que possible le domaine public pour favoriser la déploiement de fibre à travers les domaines privés (fonds de jardins, façades, chemins dans les vignes…).

    Note : d’où l’importance d’avoir obtenu l’adhésion d’un maximum de la population

    – Préférer les solutions qui minimisent l’OPEX même si c’est au détriment du CAPEX.

  7. Financer la construction du réseau : on doit aller vers le maximum d’auto-financement, même si la possibilité de chercher du financement public ne doit être exclue. Dans ce cas, cela ne doit ni imposer trop de contraintes techniques et financières sur le projet. L’auto-financement fera appel à deux volets :- Un financement récurent par les utilisateurs du réseau (la population). Celui-ci peut prendre la forme d’une cotisation annuelle à l’association, d’un « loyer » pour utilisation de la ligne THD, voire d’une souscription récurrente au capital (voir le modèle proposé en Angleterre surhttp://broadbandcumbria.com/2011/01/18/part-iii-the-funding-and-service-model-for-eden-valley-fttp/), mais l’important est que l’habitant/utilisateur paye ce financement au réseau communautaire (dont il est propriétaire) et non aux opérateurs apportant leurs services sur le réseau (comme c’est le cas dans l’ADSL dégroupé)

    – Une grande partie du financement par les utilisateurs sert à rembourser part la plus importante du financement contractée par emprunt long (le Crédit Coopératif semblant le plus à même d’y pourvoir), le reste étant affecté à l’OPEX.

  8. Construire le réseau lui-même et l’interconnecter à un ou deux RIP. On reprendra ici le principe de « barn raising » proposé par Marc Duchesne associant les utilisateurs/habitants dans une construction collective d’une infrastructure qui leur appartient.
  9. Faire venir les opérateurs sur le réseau pour qu’ils proposent leurs services. Cela commencera par les services « classiques » du 3P et l’on essayera d’avoir des opérateurs proposant des services pas forcément « bundlés 3P » (en permettant par exemple à un opérateur de venir proposer uniquement un service de VoIP ou d’internet seul) de manière à pouvoir proposer à nos utilisateurs une sorte de kiosque dans lequel ils choisissent le web chez A, la VoIP chez B, etc… Il est clair qu’avec la taille du réseau et son nombre de clients réduit nous n’attireront pas les FAI « classiques », ce sera là une chance pour des opérateurs aujourd’hui « en devenir » de faire leur trou. D’autant que l’idée, derrière notre volonté de ne pas faire payer les utilisateurs pour la construction via les opérateurs, est de pouvoir proposer à ces derniers de venir opérer sur le réseau sans couts d’entrées supplémentaire (à eux seulement de régler leur collecte jusqu’au réseau via le ou les RIP le desservant, RIP chez lesquels ils sont souvent déjà clients).
  10. Inventer de nouveaux services/usages à l’intérieur du réseau d’habitants/utilisateurs (co-shopping, formation…
  11. Commentaires au débotté .. C’est effectivement ce qu’il faut faire.. Mais le plus compliqué est d’impliquer les habitants… Je n’y suis pas encore arrivé à Villiers le Mahieu (faut dire qu’avec ma jambe de bois -fut-elle électronique-, il m’est difficile d’aller frapper aux portes pour faire l’article)… Sinon à Poleymieux prés de Lyon (1000 habitants) mon compère Christian Salles qui y habite à inciter à la création d’une webschool rurale… Le Maire de cette noble localité en a fait l’ouverture hier samedi 29/01/2011.. On s’est fait une visio pour l’inauguration… Je mets en ligne ce jour ou demain. Une webschool est un élément important me semble-t-il pour évangéliser les populations… Je n’y suis pas encore arrivé à Villiers le Mahieu (pas bon le billaut, pas bon du tout…)
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